villa saly senegal

Saly, protection côtière. Des brise-lames pour freiner l’avancée de la mer

http://www.futura-sciences.com/uploads/tx_oxcsfutura/comprendre/d/images/621/picardie_3p.jpgL’érosion
  côtière inquiète populations et investisseurs établis dans la station
balnéaire de Saly. Pour atténuer ce phénomène, les autorités sont en 
train d’ériger une protection côtière sur un 1,5 km composé de neuf 
brise-lames de 90 m de long. 

En juin dernier, les hôteliers de la
station balnéaire de Saly  Portudal, réunis autour d’un collectif,
avaient sonné l’alerte face à  l’érosion côtière qui avait fini de créer
une menace sur l’activité du  fait de la disparition des plages. Ils
avaient laissé entendre que si  rien n’était fait, ils seraient
contraints de mettre la clé sous le  paillasson dès l’ouverture de la
saison touristique (octobre 2012,  Ndlr). Aujourd’hui, ce cap est
dépassé, les hôtels continuent d’exister  certes, mais les difficultés
demeurent. Cependant, des solutions  commencent à sortir des vagues avec
le projet de protection côtière. «Le  projet de protection côtière de
Saly est une composante dans un plus  grand programme mis en œuvre dans
ce qu’on appelle le Fonds  d’adaptation. Dans cette protection côtière
de Saly, il y a une partie  qui est déjà réalisée. La deuxième partie
est la protection côtière  proprement dite qui consiste à l’édification
d’un certain nombre de  brise-lames. La troisième composante, c’est ce
qui se fait au niveau de  Joal. Trois projets sont prévus à Joal ; il
s’agit de la réhabilitation  du quai de pêche, le réaménagement de l’ère
de transformation de  poissons de Khelcom et l’édification de la digue
anti-sel», souligne  Ernest Dione, adjoint à la directrice de
l’Environnement.

Le  coût du projet, à savoir
l’identification de neuf brise-lames, est  environ de 925 millions
francs pour une durée de six mois. Le choix des  brise-lames obéit à la
souplesse de cette infrastructure adaptée à cette  protection côtière.
«Ce projet est constitué de neuf brise-lames.  Chaque brise-lame a une
longueur de 90m. L’intervalle entre les  brise-lames est de 60m. La
meilleure disposition mondialement reconnue  pour protéger la plage et
les investissements qui y sont c’est de mettre  en place des brise-lames
souples, espacées. Aujourd’hui, on est train  de mettre en place cette
infrastructure qui est souple et va permettre  d’avoir une bonne
stabilité et adaptée au mouvement des vagues»,  explique Dr Maguette
Sall, directeur technique au Centre expérimental de  recherches et
d’études pour l’équipement (Cereeq). L’édification de  cette
infrastructure a soulevé des vagues du côté de certains hôteliers  qui
craignent qu’on ne déplace le problème dans leur site. Même le 
constructeur reconnait la possibilité qu’il existe des impacts dans ce 
projet. «Quand on modifie un milieu, il y a forcément un minimum 
d’impacts. Aujourd’hui, tous les moyens sont mobilisés pour que les 
impacts soient connus, pour que ces impacts soient atténués. Il faut 
tout de même retenir que ce type d’infrastructure parmi tant d’autres 
qu’on pourrait utiliser est le mieux adapté pour ce site», précise Dr. 
Sall.

Cette  protection côtière engagée épargnera
les hôtels comme les populations  de Saly, selon la direction de
l’Environnement. «Nous sommes des  environnementalistes. Nous savons,
par essence, qu’à chaque fois qu’on  met en œuvre un nouveau projet cela
peut avoir des impacts. Mais ce qui  est recherché dans ce projet,
c’est l’impact positif à savoir la  protection côtière des hôtels et
au-delà du village de Saly», promet M.  Dione. Cette visite des travaux
de la protection côtière de Saly s’est  déroulée samedi en présence du
directeur de la Sapco, Paul Faye.

 

Alassane DIALLO - MBOUR.INFO

Découvrez l'actualité du Senegal

SAPCO

 Si je comprend bien, c'est maintenant l'Etat sénégalais qui se substitue directement à la Sapco qu'il vient de supprimer. Ceci pose beaucoup de questions: qu'est-ce qui va se passer pour l'attribution des parcelles, le paiement des loyers, les mutations cadastrales, les projets d'aménagement, etc. Les parcelles du territoire autrefois géré par la Sapco avec un bail seront-elles transormables en titres fonciers véritables ? En effet, les baux emphytéotiques s'achèvent bientôt et il en était question, Tous les propriétaires de Saly sont concernés. Attendons.

---- PressAfrik

 « Suite aux instructions données par le président Mocky Sall, le ministre de l’Economie et des Finances Amadou Kane vient de prendre un arrêté portant résiliation du bail approuvé suivant acte administratif en date du 17 juillet 1978, au profit de la Sapco sur un terrain de 577 hectares (…) situé dans le secteur de Saly Portudal à Mbour… », écrit le journal Enquête. Citant des sources au niveau des Impôts et Domaines des fonctionnaires se sont pendant longtemps étonnés qu’on puisse mettre à la discrétion de la Sapco une assiette foncière aussi élastique, qui en fait usage à sa convenance. Sur les intérêts d’une telle décision, le journal explique que « les entreprises s’activant dans le domaine de l’hôtellerie et les secteurs connexes pourront directement contracter avec l’Etat ». Ndiaga DIOUF Samedi 13 Octobre 2012

Pour une relance du secteur touristique au Sénégal

Vendredi 4 Mai 2012 - 18:08

Le tourisme peut contribuer à la réalisation des objectifs économiques, mais aussi sociaux et environnementaux d’une nation.

 
Pour une relance du secteur touristique au Sénégal
  Ainsi, le tourisme, particulièrement dans un pays à tradition touristique comme le Sénégal, peut avoir des effets particulièrement bénéfiques sur l’emploi et la 
croissance économique. Dans les pays à tradition touristique, il ne faut pas douter de l’importance  stratégique d’une politique du tourisme. Il s’agit donc de garantir des conditions-cadre favorables au  développement positif du secteur. Des mesures d’incitation sont nécessaires de la part de l’Etat,  notamment à cause des échecs de marché et des coûts de transaction élevés dans la production et de la commercialisation touristique. 
 

La politique du tourisme a besoin aujourd’hui d’une stratégie claire et autonome, qui fixe des  principes de planification et de développement. Ces principes doivent permettre la mise en place des  conditions-cadre, et d’un véritable programme d’encouragement, stimulant et soutenant les initiatives  opérationnelles de l’économie privée. Ainsi, il est impératif de soutenir l’innovation et la coopération,  notamment au niveau de la promotion touristique.
 

Objectifs d’une nouvelle politique du tourisme 

Au-delà des promesses de campagne, il est primordial pour un pays comme le Sénégal d’avoir une  politique du tourisme explicite. Or, dans l’intérêt de laisser jouer la concurrence librement et de  laisser le marché s’autoréguler, cette politique doit se limiter à l’amélioration des conditions générales  de la branche, et à l’encouragement touristique.
L’objectif premier de cette nouvelle politique du tourisme doit être l’augmentation de la compétitivité  de la destination. La base de la politique sénégalaise du tourisme se trouve dans la conception même du tourisme. 
Cette conception que souligne le rapport sur les assises du secteur (2002) a fourni les bases de la  politique du tourisme durant deux décennies. Or, avec les changements technologiques et  économiques de ces dernières années, il est devenu nécessaire de remodeler la politique du tourisme. 
La nouvelle politique du tourisme sénégalaise doit impérativement prendre en compte de nouveaux  stratégies et instruments. 

Stratégies de la politique touristique


1- Créer des conditions favorables


Travailler pour une meilleure acceptation du tourisme:
 l’attitude de la population autochtone est un élément essentiel de la qualité du produit touristique. Il s’agit d’encourager les Sénégalais à  surmonter l’attitude critique qu’ils peuvent avoir face au tourisme.


• Favoriser l’innovation:
 s’adapter aux nouveaux défis de la concurrence internationale nécessite des  moyens financiers pour la recherche et le développement, et pour le conseil aux entreprises  touristiques. Il faut rajeunir l’offre et relancer la demande par un comportement novateur. 

• Améliorer les conditions-cadre internationales:
 il faut défendre les intérêts du Sénégal sur la scène  internationale, notamment en encourageant la libéralisation du tourisme, et en empêchant par  exemple les restrictions de devises. Il faut en outre faciliter les transferts de capitaux et les
investissements, tout en collaborant avec les autres pays de la sous région.


2- Renforcer la présence sur le marché


Renforcer l’image de marque du Sénégal :
 stimuler la demande grâce à des efforts de  communication. L’image de marque est une gage de qualité pour le visiteur. Les prestataires de  services sont appelés à coopérer sous la bannière de la destination, unité concurrentielle du  tourisme.


• Développer des produits stratégiques:
 il s’agit de franchir le pas de la prestation individuelle vers  les produits intégrés, agissant sous l’égide de la destination, tout en suivant l’évolution de la  demande.


• Améliorer la qualité des prestations:
 les prix des prestations touristiques au Sénégal sont  relativement élevés. Il faut alors garantir une qualité de haut niveau pour assurer un excellent  rapport qualité/prix. De nouveau, il faut dépasser la qualité individuelle pour focaliser sur la qualité  globale de la destination.


• Promouvoir l’utilisation de la télématique: assurer la présence du Sénégal sur les marchés  électroniques, notamment Internet. Il faut promouvoir la destination de manière à ce que le client  puisse à tout moment et depuis n’importe où accéder à des informations précises sur le tourisme du  pays.


3-Améliorer l’attrait de la destination


Développer le capital humain:
avec la création des écoles du tourisme et d’un diplôme de  spécialiste en tourisme, les jeunes peuvent aujourd’hui se spécialiser dans le secteur. Il est  primordial d’améliorer l’image et le prestige de ces formations afin d’assurer l’avenir de la 
branche.


• Attirer une main d’œuvre motivée:
 vu les conditions de travail difficiles et les salaires souvent  médiocres, les demandeurs d’emplois sont trop peu nombreux. Or, dans l’intérêt d’une culture de
service indigène, il est important de rationaliser les travaux répétitifs et ennuyeux et d’améliorer  l’image du secteur pour augmenter la part de la main d’œuvre.


• Promouvoir le changement structurel dans le domaine de l’hébergement: donner à l’hôtellerie des  moyens en terme de conseil d’entreprise, de favoriser la rationalisation et la collaboration, pour améliorer la rentabilité de la branche.


• Revaloriser l’infrastructure:lle haut niveau de développement des infrastructures est l’un des  atouts des pays qui réussissent dans le domaine. Il importe de maintenir et d’améliorer  l’infrastructure existante.





•Organiser le territoire, et assurer une exploitation durablede celle-ci:garantir la sauvegarde des  paysages, qui sont le principal atout du tourisme sénégalais. La qualité de l’environnement doit  devenir un pilier fondamental de l’offre touristique 
 

4-L’encouragement touristique 

L’Etat peut contribuer activement à la création et au maintien de réels avantages concurrentiels dans  le domaine du tourisme. Pour ce faire, il importe de faire une promotion efficace des destinations  sénégalaises, et de renforcer la coopération, non seulement au niveau du marketing, mais aussi au  niveau du développement des produits eux-mêmes. L’offre ne peut être complètement réinventée,  étant donné que l’image, les installations et équipements, et le réseau organisationnel sont en place 
depuis longtemps.
Or, il est possible de repositionner le Sénégal comme une destination unique en son genre et de développer de nouveaux produits (ensemble de prestations de service). 

Ce repositionnement passe nécessairement par l’innovation, au niveau de la palette des prestations,  mais aussi au niveau de la communication marketing. La coopération entre prestataires, sous  l’emblème de la destination, est également une nécessité. Ainsi, la coopération horizontale peut  conduire à des économies d’échelle, donc à des baisses des coûts et des prix, et la coopération  verticale à une convergence vers les objectifs de la destination.
L’offre de la destination Sénégalaise est souvent considérée en partie vieille, ennuyeuse et dépassée,  d’où l’importance d’une adaptation des produits aux nouvelles conditions du marché, afin d’améliorer  sa compétitivité. 

Conclusion 

Le Sénégal doit continuer à garantir le plus haut niveau de qualité possible, dans tous ses produits.  On ne peut réinventer le tourisme du pays, puisque les avantages comparatifs demeurent: un paysage  idyllique, une infrastructure attrayant, un environnement préservé et un personnel hautement qualifié. 
Dans cette situation, il est essentiel de soutenir des projets novateurs et d’encourager la collaboration  entre entreprises touristiques. Dans une prochaine intervention, nous reviendrons sur les instruments  de relance de notre politique touristique.
 

 

Dr Bassirou NIANG, Doctorat en Sciences économiques et de gestion, Coordinateur du Collectif des  Jeunes Cadres de la Région de Matam (C.J.C.M)
DEA, Sciences des Organisations et des Institutions, 
 DESS, Management des affaires  Université Paul Valéry Montpellier 3 
Enseignant- Chercheur, Université de Thiès, BEM- Dakar, UCAO-Saint Michel 
Chef département Recouvrement SAPCO-Sénégal-
 bibassniang30@hotmail.com

INFOS DU MOIS

Traitement du Paludisme gratuit au Sénégal

Une
nouvelle mission « ANIMA », mission médicalisée itinérante sur les îles
de Basse Casamance, est à pied d'œuvre : nous avons confirmation sur le
terrain que les médicaments contre le paludisme sont désormais gratuits
au Sénégal.
http://www.panapress.com/newslat.asp?code=fre047075&dte=08/09/2010
Dakar, Sénégal (PANA) - Les populations sénégalaises pourront désormais
accéder gratuitement aux médicaments contre le paludisme, a annoncé le
ministre de la Santé et de la Prévention, Modou Diagne Fada.
“Le
Sénégal est sur la bonne voie dans la lutte contre le paludisme et le
gouvernement a décidé ainsi de rendre gratuits les ACT (Artemisinin
based Combination Therapy) pour permettre aux populations, notamment les
plus démunies, de lutter contre le paludisme”, a indiqué le ministre au
cours d'une conférence de presse à Dakar courant septembre.
M.
Diagne a noté que le Sénégal était l'un des rares pays du continent à
avoir pu réduire considérablement le taux de décès liés au paludisme.
Pour obtenir ce résultat encourageant, il a fallu consacrer des moyens
conséquents à la lutte contre ce fléau. Ainsi, en 2009, environ 5
milliards 240 millions de FCFA ont été dépensés pour l'achat de
moustiquaires imprégnées à longue durée et 78 millions 600 mille FCFA
pour l'achat de médicaments contre le paludisme, dans le cadre du «
Programme national de lutte contre le paludisme », a rappelé le ministre
: l'objectif que vise maintenant le Sénégal est d'arriver à zéro cas de
décès lié au paludisme d'ici 2015, ce qui signifierait enfin
l'éradication la maladie…
Un deuxième tour entre Abdoulaye Wade et Macky Sall ?

Au
lendemain du premier tour de l'élection présidentielle sénégalaise, le
quotidien n'hésite pas à titrer : "Les électeurs votent Macky". Selon
des résultats partiels, le président sortant, Abdoulaye Wade, et
l'opposant Macky Sall seraient au coude à coude. D'après un des
responsables de la campagne de Macky Sall, M. Wade serait "autour de 34 à
36 %" et M. Sall, autour de "32 à 34 %". Près de 5,3 millions
d'électeurs étaient appelés aux urnes le dimanche 26 février pour
choisir leur prochain président parmi 14 candidats. Malgré les violences
qui ont émaillé la campagne, le scrutin s'est déroulé dans le calme. Le
taux de participation serait proche de 60 %.

Il n'y a pas de secret. Dans la vie, seul le travail paie. Ceux qui s'en sortent mieux que d'autres, ont été plus entreprenants. "
                  - Macky Sall, 03 novembre 2010 -



Le candidat des Fal, Abdoulaye Wade va se prononcer sur les résultats du scrutin d’hier à partir de 17 h au palais de la République. Me Abdoulaye Wade que les tendances mettent en balottage avec son ancien premier ministre Macky Sall ne s’est pas pronocé depuis hier. Cette conférence est trés attendue par la population sénégalaise. » Gorgui « (le vieux en Wolof) va t-il continuer la lutte où va- t-il jetter l’éponge? Les heures qui viennent vont être déterminantes.


Washington se réjouit du déroulement du vote (Johnnie Carson)



Washington se réjouit du déroulement du vote (Johnnie Carson)
Les Etats-Unis ‘’se réjouissent’’ des rapports des observateurs
internationaux et nationaux selon lesquels le premier tour de l’élection
présidentielle de dimanche s’est déroulé ‘’de façon pacifique, dans le
calme et la transparence’’, selon le sous-secrétaire d’Etat aux Affaires
africaines, Johnnie Carson qui invite les chefs de partis et leurs
partisans à ‘’respecter l’Etat de droit et les résultats’’. 
 
‘’Nous saluons le peuple sénégalais pour son enthousiasme, sa
patience et son engagement civique qui ont permis un bon déroulement du
processus électoral. Nous félicitons les candidats, les partis
politiques, les agents des bureaux de vote, les services de sécurité, la
société civile, les journalistes et la Commission électorale nationale
autonome (CENA) pour leur comportement professionnel, un bel exemple de
la démocratie au Sénégal’’, a dit Johnnie Carson dans une déclaration
dont copie a été transmise à l’APS. 
 
 
‘’Les résultats préliminaires montrent qu’un deuxième tour est
très probable. Le gouvernement des Etats-Unis, tout comme le peuple
sénégalais, attend avec impatience l’annonce officielle des résultats
provisoires par la Commission nationale de recensement des votes très
bientôt’’, écrit Johnnie Carson. 
Nous demandons également à la Commission nationale de recensement
des votes et aux autorités judiciaires d’examiner et de traiter avec
diligence, de façon équitable et transparente, et avec célérité, toutes
les plaintes’’, souligne Carson. 
 
Il rappelle que ‘’depuis l’indépendance, le Sénégal est l’un des
amis les plus solides et les plus constants de l’Amérique en Afrique
francophone’’, soulignant qu’au cours de son séjour, de nombreuses
personnes lui ont parlé ‘’de la tradition de paix au Sénégal’’. 
 
‘’En dépit des tensions de ces dernières semaines, j’ai pu
constater directement que les Sénégalais sortaient pacifiquement dans
les rues pour faire entendre leurs voix là où ça comptaient vraiment :
dans les urnes. Notre relation est basée sur un socle commun de
principes et d’idéaux : la démocratie et le respect de la liberté civile
et des droits de l’homme. Merci de m’avoir permis de faire partie de ce
moment historique’’, ajoute-t-il. 
  
 
Source APS via Dakaractu
 

 

Mardi 28 Février 2012

OBSERVATION DE LA PRESIDENTIELLE DU 26 FEVRIER 2012 :

 «Le vote a été transparent et démocratique»

 

Les Missions d’observation électorale de l’Institut Panafricain
d’Assistance Electorale (IPAE) et celle du Parlement Africain de la
Société Civile ont reconnu hier, lundi 27 février 2012, que l’élection présidentielle du 26 Février s’est déroulé dans le calme, la sérénité, l’équité, la transparence et démocratique. Et elles appellent les parties à la retenue pour consolider la paix.

 

OBSERVATION DE LA PRESIDENTIELLE DU 26 FEVRIER 2012 : «Le vote a été transparent et démocratique»
Le coordonateur de l’équipe d’observateur de l’Institut
Panafricain d’Assistance Electorale (IPAE), a affirmé hier, lundi 27
février 2012, à l’occasion du pont d’une presse sur la présentation de
la déclaration préliminaire de leur mission d’observation que toutes les
conditions devant favoriser un bon déroulement de ce scrutin étaient
réunies.
 
Selon Kamaloh Salif Tourabi,  «de la disponibilité du matériel
électoral, à la phase de remonté des procès verbaux, en passant la
présence dans les bureaux de vote des  membres de la Cena et des
représentants de partis politique sans oublier la présence des forces de
sécurité pour assurer par leur présence dissuasive le bon déroulement
de scrutin conjuguée avec la forte mobilisation des populations dans les
bureaux de vote, le dépouillement, le décompte des voix dans les
conditions conformes aux règles de la transparence et l’accessibilité
des résultats dans leur ensemble sont des éléments qui montrent et
démontre que ce scrutin est transparence et démocratique».    
  
De son coté la mission du Parlement Africain de la Société Civile
par son président M. Dro Kessé Jean Claude adresse ses félicitations au
gouvernement du Sénégal qui a respecté toutes les engagements qu’il
avait pris pour garantir la transparence de ce vote et au peuple
sénégalais pour sa forte mobilisation. 
 
Toutefois selon lui, la mission regrette les incidences qui ont
occasionnées des victimes à Dakar et dans certaines régions pendant la
campagne électorale. La présence d’urnes non celées dans certains
bureaux, bien que cela n’a présenté aucune conséquence sur l’intégrité
des opérations de votes ou elle a été observée. Partant de cela, ces
deux structures qui ont eu à déployer plus de 130 observateurs des les
régions de Tambacounda, Thiès, Kaolack, Fatick, Kafrine, Louga,
Saint-Louis et Dakar appellent toutes les parties prenantes, en
particulier la population sénégalaise, à toujours garder le même état
d’esprit de paix et de tolérance jusqu’à la proclamation définitif des
résultats par des structures compétentes. 
 
Aux partis politiques, elles demandent à recourir aux voies
légales en cas de contestation pour la consolidation de la paix. 
 
par Nando Cabral GOMIS 
 
Source Sudonline.sn 

 

Mardi 28 Février 2012
Samedi 25 Février 2012

Premier Vol à l’aéroport Blaise Diagne à Ndiass   Avec le président Wade, c’est « yes we can »

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Plus de 10 ans après avoir conclu un pacte avec le peuple
sénégalais dans lequel, il s’engageait à construire un nouvel aéroport
de dimension mondiale, Me Abdoulaye Wade a effectué le premier vol, ce
vendredi. Plus qu’un rêve chimérique, il s’agit d’un des plus grands et
d’un des plus aéroports au monde. New York, Roissy Charles De Gaulle, ou
d’autres capitales feraient figure d’ aéroports dépassés en raison de
la qualité de cette infrastructure de dernière génération. Le nouvel
aéroport remplacera, l’aéroport Léopold Sédar Senghor en voie de devenir
l’un des plus grands centres d’affaires du continent.

 

Premier Vol à l’aéroport Blaise Diagne à Ndiass Avec le président Wade, c’est « yes we can »
Avant la fin de l’année, le Sénégal étrennera sans doute, le plus
grand et le plus moderne aéroport du continent. Plus que quelques
détails liés à la certification, aux assurances et Dakar damera le pion à
Roissy Charles De Gaulle, Casablanca, Alger ou New York. Le président
de la République, Me Abdoulaye Wade qui y a effectué en fin de matinée
le premier vol a exprimé toute sa joie et sa fierté de voir une
infrastructure sortir de terre, 5 ans après les études de faisabilité. 
 
 
L’aéroport Blaise Diagne qui a été concédé au gestonnaire allemand
Fraport n’a coûté aucun centime à l’Etat du Sénégal qui a juste à
offrir le terrain. Tout a donc été concocté sur la base d’un montage
financier réalisé par Karim Wade, le ministre d’Etat, ministre des
Infrastructures, de la Coopération Internationale et de Mme Aminata
Niane, directrice de l’Apix. Les travaux sont le fait du Groupe Saudi
Bin Laden. 
 
Cet aéroport de dimension mondiale pourra accueillir plus de 3
millions de passager par an ainsi que les plus grands avions du monde à
l’image de l’Airbus A 380 tout comme les Antonov et les Tupolev. L’Aibd
en raison de son envergure permettra la rotation de 80000 avions par an.
Plus de 50000 tonnes de fret donneront lieu à une intensification du
trafic des marchandises. 
 
La visite de chantiers a permis de se rendre compte que les gros œuvres sont terminés, restent les finitions.   
  
Me Abdoulaye Wade a demandé aux acteurs de préserver ce bijou
exceptionnel. Sur le plan humain, plus de 3500 personnes ont été
recrutées dont 1000 sont permanentes. 
 
Sur le plan social, Me Abdoulaye Wade a tenu à ce que les
populations expropriées le soient selon les exigences de la Banque
mondiale. Les déplacées auront droit à de nouveaux logements modernes
d’une valeur de 12 millions F et comprenant 3 chambres et salon. Toutes les commodités existent dans les nouveaux logements. 
 
Le Président de la République, Me Abdoulaye Wade a soutenu
également qu’il était important de lutter contre la spéculation foncière
: « tous les prix ont été bloqués. Ils seront bientôt libérés et je
demande aux promoteurs de penser créer des hôtels et d’autres
équipements alentours… »


Le Sénégal dont la vocation d’être un hub dans la façade
atlantique peut nourrir de grands espoirs grâce à ce pôle de
développement appelé à booster l’économie du pays de façon durab

SENEGAL-INFRASTRUCTURES

Démarrage des travaux de l’Autoroute Diamniadio-Mbour en février (AGEROUTE)

Mbour, 1-er déc (APS) -



jeudi 1er décembre 2011, par  Assane Deme

 

Les travaux de l’Autoroute Diamniadio-Aéroport
international Blaise Diagne (AIBD)-Mbour, vont démarrer en février, a
annoncé, jeudi, à Mbour (ouest), Gabriel Tine, coordonnateur de l’unité
de gestion du projet de l’autoroute à l’Agence pour la gestion des
routes (AGEROUTE).



Les travaux de l’axe
Diamniadio-AIBD-Mbour, long de 39 kilomètres, seront achevés en juin
2014, a précisé M Tine qui participait à une réunion de présentation
dudit projet, présidée par le Préfet de Mbour, Alyoune Badara Diop.

 

Sénégal:
La Corée du Sud et le Sénégal ont signé un accord pour construire une
centrale à charbon de 250 mégawatts d'un coût de plus de 457 millions
d'euros

 

DAKAR,
19 jan 2012 - Le Sénégal, qui tente de sortir son secteur de
l'électricité de la crise, a signé un accord avec la Corée du Sud pour
construire une centrale à charbon de 250 mégawatts (MW) d'un coût de
plus de 457 millions d'euros, a-t-on appris jeudi auprès du ministère
sénégalais de l'Energie. Cet accord-cadre a été signé mercredi à Dakar
par le ministre de la Coopération internationale, des Transports
aériens, des Infrastructures et de l'Energie, Karim Wade, et le
directeur général de la société publique sud-coréenne Kepco Engineering
And Construction Company Inc., Seung-Kyoo An, ont indiqué à l'AFP des
responsables au ministère. Il "porte sur la construction d'une centrale à
charbon de 250 MW" d'un coût de 300 milliards de FCFA (plus de 457
millions d'euros / plus de 573,5 millions de dollars) entièrement
financé par la partie sud-coréenne, d'après les mêmes sources.
L'infrastructure est prévue à Sendou (35 km au sud-est de Dakar). La
construction débutera "très bientôt" et la centrale sera opérationnelle
"fin 2015", a précisé un des responsables. "La construction de cette
centrale de 250 MW, soit plus de 50% de la production actuelle de
Sénélec (Société sénégalaise d'électricité, publique) en période de
pointe va assurer et sécuriser nos besoins énergétiques actuels et
futurs tout en diminuant le coût de l'électricité", a déclaré le
ministre Wade dans un discours dont copie a été transmise à l'AFP. Selon
un responsable de la Sénélec, les besoins du Sénégal en électricité
sont estimés à entre 430 et 450 MW. Depuis quelques années, le secteur
de l'électricité est en crise dans ce pays, avec des coupures régulières
qui s'étaient aggravées depuis 2010 mais sont peu notées depuis octobre
2011. Les "délestages" électriques ont été officiellement attribués aux
difficultés financières de la Sénélec pour s'approvisionner en
carburant et entretenir un matériel souvent vétuste. Ils avaient suscité
régulièrement des manifestations spontanées de colère, parfois
violentes, à Dakar et ses banlieues (environ 3 millions d'habitants).